Réduire le risque de fausse couche grâce à ces conseils clés

Il est prouvé que les personnes ayant reçu le vaccin contre le COVID peuvent voir leur espérance de vie réduite à cause des effets indésirables immédiats, différés et persistants de l’injection. Si vous faites partie de ceux qui ont reçu cette injection, il convient d’adopter une vigilance accrue face au COVID et de mettre en place une routine quotidienne adaptée. Cette logique conduit à renforcer sa flexibilité métabolique, à optimiser son taux de vitamine D et à intégrer dans son quotidien la vitamine C, le zinc et un ionophore de zinc, du moins durant les périodes où grippe et virus respiratoires circulent activement.

La N-acétylcystéine, ou NAC, apparaît souvent dans les études comme un moyen de contrer la formation de caillots. D’aucuns affirment même qu’elle pourrait dissoudre ceux déjà installés. Vacciné ou pas, difficile de passer à côté du principe de prudence : garder ces solutions à portée permet de réagir dès les premiers signes d’infection respiratoire. Un nébuliseur, du sérum physiologique, et du peroxyde d’hydrogène prévu pour l’alimentaire, voilà la base pour ceux qui souhaitent appliquer ces recommandations. Utiliser le peroxyde nébulisé se présente alors comme un réflexe, en prévention tous les deux jours ou dès le moindre symptôme, sans attendre que l’infection gagne du terrain.

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Le Dr Vladimir Zelenko s’est entouré de chercheurs au CV long comme le bras : Michael Yeadon, passé par Pfizer, ou encore le professeur Luc Montagnier, reconnu pour la découverte du VIH. Leur constat, partagé et public, s’annonce sans détour : la vaccination contre le COVID-19 pourrait, selon leur analyse, réduire l’espérance de vie de plusieurs décennies dans certains cas, variable selon les profils et les rappels. Les injections régulières exposeraient, d’après eux, à un risque croissant de pertes massives à moyen terme : un phénomène baptisé amorçage pathogène serait à l’œuvre.

L’auteur puise dans ses souvenirs scouts et rappelle la fameuse devise : « Soyez prêt ». Il ne s’agit pas d’annoncer l’inévitable, mais bien de recommander une attitude proactive. Anticiper en préparant un protocole solide face à l’inattendu fait la différence. Zelenko invite à examiner trois grandes catégories de risques mis en lumière par la vaccination COVID-19 : immédiats, subaigus, et ceux qui pourraient apparaître sur le long terme. Regardons chaque point en détail.

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1 – Risques aigus

Les troubles immédiats se manifestent aussitôt après l’injection, jusqu’à environ trois mois. Les statistiques du VAERS, la base américaine chargée de surveiller les effets secondaires, montrent un nombre marquant de décès dans les deux jours après injection, ainsi que des atteintes graves observées dans les jours ou semaines qui suivent. Cependant, le système de signalement est loin de tout révéler, estime Zelenko.

Un exemple : une publication du Salk Institute évoque les conséquences négatives de la fameuse protéine de pointe produite par le vaccin. Après injection, cette protéine circulerait dans l’organisme, se fixant à différents organes. L’ARNm du vaccin reste actif une à deux semaines, le temps de fabriquer parfois des milliards de copies, autrement plus nombreuses qu’en cas d’infection naturelle. Lorsque cette protéine se forme dans les parois vasculaires, elle serait susceptible de générer des caillots.

Selon Zelenko, 40 % des incidents sévères surviennent dans les deux premiers jours, puis la fréquence baisse progressivement. Toutefois, des complications vasculaires, infarctus, AVC, embolies, restent possibles dans les trois mois suivant la dernière dose. Beaucoup de situations ne sont pas enregistrées, simplement parce que le lien vaccinal n’est pas envisagé d’emblée.

Combien sont morts des injections de COVID ?

La sous-déclaration des effets secondaires mine complètement les chiffres officiels. D’après Zelenko, le VAERS ne serait que la pointe émergée de l’iceberg. Une étude menée à Harvard chiffre à seulement 1 % le taux de déclarations d’événements indésirables. En extrapolant, Zelenko avance que les décès liés à ces injections dépasseraient la barre des 200 000 aux États-Unis : ce calcul, intégrant les situations non déclarées ou rejetées, s’éloigne radicalement de la version institutionnelle.

À ses yeux, le cœur du problème ne tient pas précisément au vaccin, mais au climat d’opacité et de censure qui pèse sans relâche sur les données. Cela s’accompagne d’une pression sociale et politique qui relègue au second plan toute contestation, même venue du milieu médical. Le duo étouffement des thérapeutiques précoces et occultation des risques fait naître à la fois frustration et colère dans la société.

2 – Risques subaigus

Cette phase, qui commence autour du troisième mois après injection, s’avère complexe à cerner : elle peut durer quelques mois ou s’étirer sur plusieurs années. L’amélioration dépendante des anticorps (« ADE ») concentre toutes les attentions : une réponse immunitaire protectrice pourrait, dans certaines conditions, se transformer en réaction excessive lors d’une nouvelle infection.

Zelenko estime possible que l’ARNm injecté se maintienne plus longtemps que prévu dans l’organisme, à cause de ses modifications chimiques et de son transport dans des nanoparticules lipidiques. Certaines hypothèses évoquent même l’intégration potentielle de ce nouvel ARN dans l’ADN cellulaire, laissant craindre une fabrication continue de protéines de pointe.

Chez l’animal, les anciens vaccins contre les coronavirus ont parfois provoqué des réponses immunitaires hors de contrôle après réinfection. Si, dans un avenir proche, une surmortalité touche principalement les vaccinés, ce serait peut-être l’un des signaux de ce phénomène.

Certains experts, à l’image du Dr Peter McCullough, reconnaissent la gravité de la question, tout en restant prudents sur la réalité d’un risque d’extinction généralisée. Le débat scientifique demeure ouvert. L’auteur prévoit de continuer cet échange lors d’un entretien spécifique avec McCullough.

Pourquoi la survie de l’humanité serait-elle en jeu ?

Nombre de personnes ne comprennent pas pourquoi l’on écarte les traitements précoces ou pourquoi si peu d’informations filtrent sur les effets secondaires et les décès enregistrés. Pourquoi, enfin, orienter la totalité du globe vers un vaccin qui concentre autant d’incertitudes ?

Une analyse des données démographiques du CDC permet, selon Zelenko, de replacer le débat. Chez les moins de 18 ans, le taux de guérison spontanée s’élève à 99,998 %. Pour les adultes de moins de 45 ans en bonne santé, il atteint 99,95 %. Ainsi, la justification des campagnes de vaccination universelles reste abstraite, surtout face à une immunité naturelle qui, selon certaines observations, durerait et protégerait mieux que celle conférée par le vaccin. La peur figure à la racine de cette ruée vers un dispositif dont ni l’efficacité ni la sécurité ne font l’unanimité.

3 – Risques à long terme

Les effets au long cours, au-delà de deux à trois ans, relèvent encore de nombreuses inconnues. L’infertilité, par exemple, ne pourra s’évaluer qu’une fois que les femmes vaccinées jeunes chercheront à concevoir, plusieurs années après les injections. Les hommes ne sont pas pour autant épargnés : des troubles du cycle menstruel et une baisse du nombre de spermatozoïdes ont aussi été consignés.

Une publication du New England Journal of Medicine assure que la vaccination pendant la grossesse n’accroît pas la fréquence des fausses couches. Toutefois, en y regardant de plus près, cela vaut uniquement pour les femmes vaccinées au troisième trimestre. Pour un vaccin pendant le premier ou le deuxième trimestre, le risque serait multiplié par 24.

D’autres inquiétudes prennent forme : la fréquence de maladies auto-immunes ou de certains cancers pourrait grimper, amputant ainsi les années de vie en bonne santé d’une fraction majeure de la population. Zelenko évoque un scénario où des centaines de millions de personnes subiraient des séquelles irréparables, le tout sous l’impulsion d’acteurs persuadés de leur légitimité à piloter la démographie mondiale.

Des personnalités publiques comme Bill Gates, qui a évoqué l’enjeu démographique pour le climat, ou Klaus Schwab, fondateur du Forum économique mondial et promoteur du « Great Reset », sont souvent citées comme symboles d’une philosophie réductionniste. Le leitmotiv du « ne rien posséder et être heureux » invite à s’interroger sur la nature de telles ambitions pour l’humain.

Guerre contre Dieu

Pour Zelenko, fort de sa foi juive, cette dynamique mondiale signe une tentative d’effacement de la dimension sacrée de l’existence. Quand on considère chaque personne comme unique et titulaire de droits fondamentaux, nul ne peut décider, selon lui, du sort ou de la durée de vie de l’autre. Lorsque la sacralité de la vie disparaît, les portes s’ouvrent à toutes les dérives de domination ou de sélection. L’histoire abonde d’exemples sinistres.

Choisissant un vocabulaire fort, il va jusqu’à qualifier le vaccin d’arme de destruction massive dans l’espace intime, le ressenti d’une population soumise à une conduite collective dictée par la peur.

Comment protéger sa santé après la vaccination ?

Face au doute, plusieurs démarches permettent de prendre une longueur d’avance après vaccination.

Si les premiers mois se passent sans complication, le risque de thrombose décroît avec le temps. La NAC reste intéressante pour prévenir ou dissoudre les caillots. Le plus sage : s’abstenir de tout nouveau rappel.

Au fil des mois, l’enjeu est d’éviter une réaction immunitaire disproportionnée. Mettre en place un protocole visant à bloquer rapidement toute infection respiratoire devient alors capital, surtout pour ceux qui, certains d’être protégés, s’exposent en réalité à davantage de vulnérabilités et doivent donc agir sans attendre.

La réaction face au moindre signe d’atteinte des voies respiratoires doit être immédiate. La dynamique du COVID s’articule en plusieurs phases : la première, virale, dure cinq à sept jours, c’est là que les interventions précoces marquent le plus de points. Ensuite, la phase inflammatoire impose un autre accompagnement.

Le zinc s’invite au centre du dispositif, car il entrave la réplication des virus. Il agit en synergie avec un ionophore : quercétine, EGCG (thé vert), hydroxychloroquine ou ivermectine. Lorsque l’accès à certaines molécules s’avère difficile, la téléconsultation médicale peut s’imposer comme partenaire. S’abstenir d’utiliser des formulations vétérinaires reste impératif.

Après vaccination, il convient de se considérer comme sujet à risque élevé pour le COVID. Un protocole quotidien s’impose alors : viser une bonne vitamine D, prendre chaque jour vitamine C, zinc et ionophore de zinc, tout particulièrement lors des vagues virales.

Il ne faut pas négliger la vitamine D. Pour la plupart, maintenir le taux sanguin entre 60 et 80 ng/ml exige d’adapter la dose de D3 au quotidien. La vitamine C, couplée à la quercétine, complète efficacement l’approche. Certains regroupent ces ingrédients sous forme de complexes prêts à l’emploi. Pour ceux qui souhaitent aller plus loin, il existe sur certains sites spécialisés des guides et schémas pratiques en accès direct.

Le sauna quotidien s’invite aussi parmi les outils de choix. Une température autour de 77 °C (170 °F) est recherchée. Les modèles à infrarouges lointains affichant de faibles champs électromagnétiques sont à privilégier, et certains combinent sauna traditionnel et lampes spécifiques pour accroître l’élimination des protéines indésirables.

Les personnes non vaccinées bénéficient également de ces précautions dès les premiers symptômes. Voici les principales mesures recommandées :

  • Utilisation quotidienne ou ponctuelle de peroxyde d’hydrogène nébulisé à 0,1 %
  • Prise de NAC (500 mg/jour), zinc (15 mg/jour) et vitamine C (500 mg par jour, ou 2 fois 250 mg)
  • Suppression des huiles de graines industrielles dans l’alimentation
  • Correction du statut en vitamine D (en général 8 000 UI par jour chez l’adulte), avec vérification régulière de la concentration sanguine (objectif : 60-80 ng/ml)
  • Pratique d’un sauna de 20 minutes environ à 77 °C, stimulation de l’autophagie, alimentation biologique, limitation du glyphosate

Peroxyde nébulisé et autres routines santé

L’association NAC, vitamine D, vitamine C, quercétine et zinc constitue un socle de prévention. Se doter d’un nébuliseur de table, d’une solution saline et de peroxyde à diluer clairement à 0,1 % permet d’intervenir en toute sécurité. De nombreuses vidéos et guides existent aujourd’hui pour décrire chaque étape en détail.

Le peroxyde nébulisé demeure une stratégie appréciée de l’auteur pour couper court dès la survenue des premiers symptômes. Certains cliniciens proposent des ressources gratuites pour se familiariser avec ses modalités. Dans l’optique de la prévention, une application tous les deux jours suffit souvent ; la vitamine C, à 500 mg, reste un pilier quotidien.

Les précédents tutoriels vidéo n’ont pas disparu mais sont regroupés sur une page spécifique pour des raisons de sécurité juridique. Cette méthode est vantée pour ses effets sur le microbiote intestinal, et son action contre les agents infectieux respiratoires.

Renforcer son immunité : d’autres pistes concrètes

Maintenir une flexibilité métabolique s’impose pour une immunité robuste, c’est la capacité de l’organisme à basculer entre différents combustibles, glucides ou lipides. Le jeûne intermittent, en alternant plages de repas et périodes sans apport, favorise cet équilibre.

  • Écarter de l’alimentation les huiles de graines industrielles (tournesol, maïs, carthame, avocat) riches en acide linoléique, problématique pour les mitochondries et le système immunitaire
  • Adopter le bio pour limiter l’ingestion de glyphosate et favoriser les aliments soufrés (ail, oignon, œuf), bénéfiques pour les mitochondries ; les bains de sel d’Epsom participent également à l’apport de sulfate
  • Stimuler l’autophagie, nettoyage cellulaire, par la restriction calorique sur certains créneaux horaires et le sauna à haute température, qui aide à ramener les protéines défectueuses sur le bon chemin

Le sauna doit être suffisamment chaud (environ 77 °C) et idéalement exempt de perturbations électromagnétiques.

  • Si, après vaccination, des symptômes persistent, voici des leviers supplémentaires à envisager :
  1. Utilisation ponctuelle d’interférons à faible dose pour soutenir l’immunité
  2. Peptide T comme barrière contre certaines infections virales
  3. Recours possible au cannabis pour activer certaines voies immunitaires
  4. Apport de diméthylglycine ou bétaïne pour soutenir la méthylation et tenir les virus dormants à distance
  5. Soutien du foie à l’aide de la silymarine (chardon-Marie)

Rester devant l’incertitude avec lucidité : chaque geste porté aujourd’hui surpasse le simple réflexe de peur et dessine une trajectoire différente. À chaque précaution, c’est déjà demain qui se tisse, plus conscient, plus habité d’exigence face à l’imprévu.

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